Bienvenue, welcome, bienvenida, willkommen, benvenute

Bienvenue sur une-autre-peau ( le titre de la fic était trop long...) , où vous verrez pour une fois ce que ressent un monstre, c'est pas de chance pour eux... ou moi, car je suis le personnage principal de cette fic, avec mon ami Luc, qui est mon frere dans cette histoire, je psterai un résumé rapidemant ainsi qu'une vidéo, en dessous, je mettrais les nouveautés importantes, puis 2 ou 3 info de moi, puis une liste de lecteurs, donc laissez des coms !! lol


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Nouveautés

Un résumé, et une bonne réussite du blog j'espère lol

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su

Romain et son fre Luc apprennent l'existence d'une gende : la fvre lycanthrope... si la lune est regare 3 secondes quand celle-ci est pleine, à son nith, une terrible madiction s'abat sur la personne. Et ci cette légende était vraie ? Si cette fvre existait vraiment ?

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Si non moi je suis Romain ( étonnant non ? lol ) J'ai 15 ans ( dans 2 semaines lol ), je fais 1m 70 ( pas sur pas sur ) j'aime le rock ( linkin park, sum41, red hot, lordi ), ma guitare, mes amis ( Caro et Luc en particulier ), le donjon de naheulbeuk.
Ce que j'aime pas, c'est les focus, le français et le café lol
Comme je croi que j'vai pas donner de description physique dans la fic, je vais le faire tout de suite:
( Beau ) brun lol, yeux marron et c tt lol, nn si vous voulez savoir autre chose laissez des coms !!

Bonne lecture

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 16:43

Modifié le lundi 30 juillet 2007 13:47

Liste des lecteurs

Coucou, si vous lisez ma fiction, laissez votre prémon ou pseudo dans cette liste pour savoir un peu où j'en suis avec les lecteurs, merci !!

* Caro
* alias64
* reveuse3

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 16:45

Modifié le vendredi 03 août 2007 17:49

Chapitre I le départ

Chapitre I         le départ
Luc ferma les yeux, rejeta la tête en arrière et poussa un long hurlement, un cri de bête sauvage. Prenant une longue respiration, je me mis à hurler à mon tour, mêlant mon cri au sien.
Surpris, Scotty, notre chien, un teckel à poil longs, se dressa sur ses pattes arrières et commença à aboyer férocement.
Plus nous hurlions, et plus Scotty aboyait.
Une voix sèche nous ramena sur terre :
- Romain, Luc ! Cessez de torturer cette pauvre bête.
C'était maman.
Mon frère et moi nous écroulâmes sur la moquette du salon en hoquetant de rire. Scotty poussa encore quelques jappements en nous regardant sans comprendre.
Je le soulevai affectueusement dans mes bras, et il entreprit de me lécher la figure avec application. On aurait dit qu'il me suppliait d'arrêter mes bêtises.
- Vous savez bien que Scotty à horreur des hurlements. Pourquoi vous l'embêtaient comme ça ? demanda maman d'un air sévère, debout sur le seuil.
- Parce-que c'est drôle, tiens ! répondis-je.
- Drôle ?... Allez plutôt regarder vos sacs, reprit-elle. Vérifiez si vous avez mis tout ce qu'il fallait.
Luc poussa un soupir de mécontentement tandis que je grognais :
- Pourquoi doit-on absolument aller voir papy ?
Papa venait d'entrer dans le salon, portant nos bagages. C'est lui qui répondit :
- Parce qu'il est seul, parce qu'il n'y a plus d'enfant autour de lui. Et parce qu'il est tout simplement impatient de vous voir.
- Mais il nous raconte toujours des histoires horribles ! protesta mon frère.
Je renchéris :
- Papy essaye tout le temps de nous effrayer ! Papa laissa tomber son fardeau par terre et me regarda d'un air moqueur :
- Ha bon ? Et je croyais que tu aimais avoir peur, Romain. Du moins, c'est ce que tu prétends.
- Et bien... oui, c'est vrai, admis-je.
Je me relevai pour jeter un coup d'½il dans mon sac.
Papa avait raison. Luc et moi adorions les histoires à donner la chair de poule. Et on aimait en inventer pour terroriser les deux gamins des voisins.
Dès que le mois d'octobre arrivait, on se mettait à imaginer des costumes pour la fête de Halloween. Arrivé à cette période de l'année, nous redevenions de gros gamins je crois...

Nous, sommes, mon frère et moi, passionnés par tout ce qui fait peur, mais papy, il l'est encore plus... Il faut dire qu'il est bizarre.
Mon grand-père est très grand, osseux, et pâle comme un lavabo finlandais. Voûté, les bras maigres serrés contre son corps, il se frotte les mains en nous fixant de ses yeux humides et globuleux lorsqu'il nous parle.
Grand père vit seul dans une petite maison nichée au fond d'un bois. Luc et moi dormions toujours mal chez lui. Le vent hurle dans les arbres comme un fantôme en peine, on entend d'étranges gémissements sous les fenêtres de nos chambres et des bruits furtifs d'animaux rôdant des les parages.
En vérité, ce ne sont pas les animaux qui nous empêchent de dormir. A chacune de nos visites, papy attend la nuit sombre pour faire un grand feu crépitant dans la vieille cheminée de pierre, il se met a raconter les histoires les plus effrayantes qui puissent exister. Des histoires à vous donner des cauchemar pendant des mois. Des histoires qu'il prétend vraies.
Celle du garçon mort par exemple, qui continue de venir à l'école, alors que son père lui avait coupé la tête, ou celle des deux garçons qui se sont retrouvé dans un monde en noir et blanc, dans le passé, avec des élèves devenus fous...
Quel connerie !
Délicieuses histoires, n'est ce pas ? Nous avons beau aimer nous faire peur, mais nous trouvons qu'il exagère.

- Ce truc ne va plus ! se plaignit Luc en sortant un jean de son sac et en le jetant à travers a pièce. C'est du quatorze-ans !
- Si tu faisais tes valises, je ne me tromperais pas, tu ne crois pas ?
- Est-ce que Scotty peut venir avec nous ? demandai-je. Je suis sûr qu'il aimerait courir dans les bois.
- C'est ça ! s'exclama mon père en levant les yeux au ciel. Ce chien n'est pas un animal d'extérieur. Il a peur de tout, même des feuilles qui tombent !
Mes parents éclatèrent de rire.
- Il n'a pas peur de toutes les feuilles..., rétorquai-je. Seulement des grosses !
Je pris Scotty dans mes bras :
- Allez, viens, mon chien, on va chez papy !
- Tu vas laisser cette bête ici, rétorqua maman en durcissant le ton. Tu sais très bien que papy est allergique aux poils de chien. Ca le fait éternuer et ça lui donne des boutons.
- A...aaaaaa...
J'ouvris la bouche, fermai les yeux et fis semblant d'éternuer.
- Et moi je suis allergique à papy ! répondis-je. Il vaudrait mieux que je reste ici avec Scotty.
- Belle tentative, mais c'est raté ! fit papa. Bon, assez discuté. Allons cherger la voiture, il se fait tard.
Poussant un gros soupir, le lâchai Scotty, ramassai ma veste, mon sac, et sortis de la maison. La nuit était clair et froide, de la buée s'échappait de ma bouche, l'hiver était précoce cette année.
Alors que je marchai vers la voiture garée dans l'allée, un frisson glacé me parcourut le dos.
Pourquoi avais-je un si mauvais pressentiment ?
Pourquoi donc étais-je si secrètement persuadé que papy nous réservait la plus terrifiante de ses histoires ?


Si ça vous à plus ou que vous voulez ajouter vos impressions, laissez un com ! merki

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 16:46

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 17:07

Chapitre II la fièvre lycanthrope

Chapitre II            la fièvre lycanthrope
Il fallait à peine une demi-heure pour aller chez mon Grand-père. Luc et moi, assis sur la banquette arrière, mîmes ce temps à profit pour discuter de nos costumes d'halloween.
- Vous pourriez vous déguiser en insectes géants couverts de poils, suggéra maman.
- Et où trouveront-ils les poils ? demanda papa.
- On n'a qu'à raser Scotty ! plaisantai-je.
- Très drôle... fit maman.
Papa quitta la route goudronnée pour s'engager sur un sentier de terre qui traversait les bois et menait chez papy.
Je le vis debout, près de la porte ouverte, vêtu d'une salopette kaki et d'une chemise en laine rouge. Derrière lui, le feu de la cheminée projetait une lueur orangée. Papy vint à notre rencontre de son étrange démarche de sauterelle. Sa tête semblait rebondir à chacun de ses pas, ses longs cheveux blancs ondulaient au vent.

Lorsque papa arrêta la voiture, papy ouvrit la portière arrière, se pencha sur nous et nous scruta, de ses yeux globuleux.
- Bien, bien fit-il en souriant.
- Comment vas-tu, papy ? demandai-je en sortant de la voiture.
Il se frotta les mains, son sourire s'élargit :
- Bienvenue chez moi !
Le vent hurlait lugubrement, faisant trembler le feuillage, , la demi-lune pâle flottait très bas dans le ciel nuageux. A la lumière des phares, j'aperçus un gros rat qui détalait près de la maison.
Je frissonnai de plus belle.
La nuit, chez papy, j'ai toujours entendu des grattements, des minuscules pattes de bestioles marchant sur les poutres, juste au dessus de ma tête.
Après les embrassades, papy nous invita à rentrer chez lui.
- Tiens, c'est nouveau ça ? demanda papa en désignant un gros fauteuil vert devant la cheminée.
- Oui, un animal s'est introduit dans la maison l'autre jour... il n'a pas eu meilleur idée que de déchiqueter mon bon vieux fauteuil.
- J'espère que ta as chassé cette grosse bête ! ajouta Luc.
- Oui, elle est partie quand je suis arrivé.
Il se tourna vers Luc et moi.
- Je vous ai acheté vos gâteaux préférés, et après le dîner, on fera du pop-corn. On va se régaler.
- Bien... il est temps de partir, annonça maman. Nous avons réservé une table pour neuf heures. On va être en retard.
Mes parents qui quittaient pour profiter d'un bon restaurant de la ville. Papy avait donc des heures à passer avec nous. Des heures pour nous effrayer.
- Brr, la nuit est froide. Je vais préparer du pop-corn, et on mangera devant le feu, ça nous réchauffera.
Quelques minutes après, il posa un assiette de cookies, un grand saladier de pop-corn, et deux verre de coca.
Mon frère et moi, assis sur le bord du canapé, piochâmes dans les plats. Devant nos yeux, les flammes dansaient dans la cheminée.
Papy s'installa dans son fauteuil, puis nous regarda manger le pop-corn.
- C'est bientôt Halloween... Vous êtes près à écouter une nouvelle histoire ? J'en connais une particulièrement horrible.
J'allais poser un e question quand un hurlement strident retendit à l'extérieur. Il semblait près proche, comme si il venait de derrière la porte.
- Qu'est-ce que c'est ? fis-je.
Je me raidis, m'attendant à entendre un autre cris, mais le silence retomba.
Papy se pencha vers nous.
- C'est peut-être le vent dans les arbres, ajouta-t-il d'une voix à peine audible. Ou c'est quelqu'un qui vient d'être frappé par la fièvre lycanthrope.
- La fièvre lycan... quoi ?



ps: désolé d'avoir été aussi long, mais j'avais des chose à faire cette semaine^^, mais c'est reparti lol

# Posté le vendredi 03 août 2007 18:20

Chapitre III début

Chapitre III début
Une brindille éclata dans l'âtre, une bûche se brisa et s'effondra dans la cheminée, projetant une nuée d'étincelles jaunes et rouges.
Les flammes dansaient sur le visage de mon grand-père, la lumière des flammes se reflétaient dans ses yeux humides.
- Oh, c'est une longue histoire, répondit-il après un temps de silence.
Il s'éclaircit la gorge et posa ses grandes mains sur son nouveau fauteuil. Je pris une grande poignée de pop-cron et m'installai confortablement.
- Ca s'est passé il y a un an déjà, en octobre dernier exactement. Vous vous souvenez peut-être que je voyageai à cette époque. J'était en Autriche, dans les forêts du Nord, au cours d'une randonnée...
- Il faisait froid ? le coupa Luc en prenant son verre.
Papy tapota impatiemment le bras du fauteuil. Il détestait qu'on l'interrompe pendant qu'il racontait son histoire.
- Il faisait froid, oui, mais c'était un temps agréable. L'air frais sentait les pins, les collines étincelaient comme des émeraudes. J'ai passé de merveilleux moments à me balader dans les forêts. Mais, un soir... je me suis éloigné de mon campement et me suis perdu. Des nuages cachaient la lune et les étoiles. Désorienté, je me suis rendu compte que je tournait en rond. Les grands arbres m'encerclaient. Je me sentait soudain piégé, et j'ai cherché le campement pendant une heure, peut-être deux. Les piles de ma lampe commençaient à faiblir... Je compris que j'étais perdu. Autours de moi, j'entendais les animaux. Des grattements, des hurlements,
- Des animaux comment ? demanda Luc. Gentils ou méchants ?
- Je ne le savais pas. En tout cas, j'essayai de garder mon calme, mais mon c½ur battait fort dans ma poitrine. La peur me serrais la gorge, j'avais du mal à respirer. L'air se refroidit, le vent se leva... un vent hurleur, un vent comme ce soir. Il fallait que je retrouve le sentier, mes affaires, ma tente... Les cris dans les arbres se firent plus forts, les grattement d'animaux se rapprochaient. Tout à coups, je vis une lueur vaciller entre les arbres. C'était l'éclat d'un feu dans une petite maison !

Le début du chapitre 3, j'écrirais la suite demain, pour l'instant se suis fatigué lol

# Posté le vendredi 03 août 2007 18:53